[Thèse soutenue] Giffona Loysell Justinia Hanitravelo : Impacts des technologies numériques sur les exploitations agricoles en France

Giffona Loysell Justinia Hanitravelo porte un sujet de thèse labellisée par #DigitAg.

Il a soutenu sa thèse le mardi 15 décembre 2020.

 

Je suis Giffona Loysell Justinia Hanitravelo, doctorant du Laboratoire de Recherche en Sciences Sociales (LARESS) de l’Ecole Supérieure d’Agricultures (ESA) d’Angers. J’ai fait mes études à l’université Bretagne Loire – Agrocampus Ouest où je me suis spécialisé en économie appliquée (Agriculture, Mer et Environnement). Par la suite, j’ai travaillé en tant qu’ingénieur d’étude à l’UMR SMART-LERECO de l’INRA à Rennes sur des thématiques concernant les performances des exploitations agricoles européennes et françaises. Ceci a fait que j’ai voulu poursuivre sur ces sujets avec cette thèse.

Impacts des technologies numériques sur les exploitations agricoles en France 

  • Date de démarrage : octobre 2017
  • Université : Bretagne Loire – AgroCampus Ouest
  • Ecole doctorale : EDGE  (Ecole Doctorale sciences Economiques et sciences De Gestion)
  • Discipline / Spécialité : Sciences économiques
  • Directeur de thèse : Damien Rousselière (Prof. AgroCampus Ouest)
  • Encadrant(es)  : Nejla Ben Arfa et Mohamed Ghali (ESA LARESS, Angers)
  • Financement : ESA Angers et Région de Pays de la Loire
  • #DigitAg : Thèse labellisée sans financement – Axe 1 – Challenges 1 et 6

Mots-clés : Technologies numériques, Connexion internet, Robot de traite, Outil d’aide à la décision, Outil de surveillance électronique, Production laitière, Effluents d’élevage laitier, avantage d’agglomération, France

Résumé : Les technologies numériques sont un domaine encore récent de l’économie agricole. Via une méthode de scoping review, nous avons pu proposer une typologie des technologies numériques étudiées dans la littérature académique en quatre groupes: connexion, enregistrement, décision et exécution. Dans le secteur du lait, ces innovations augmentent la production mais ces avantages sont inversement proportionnels à l’intensité de production. De plus, les technologies connexion internet et les outils d’aide à la décision sont bénéfiques à tous les agriculteurs qu’ils soient utilisateurs ou non. En effet, grâce à leur proximité, ils arrivent à capter davantage les effets du débordement technologique. Il a également été trouvé qu’il existe un effet de rebond quant à l’impact de ces technologies sur la production d’effluents. Les contributions de la thèse sont que, tout d’abord, elle représente la première estimation, à notre connaissance, des impacts des technologies digitales sur les exploitations agricoles à l’échelle nationale. Les données étant encore très récentes, l’appariement de plusieurs sources a été notre premier défi. Nos méthodes d’estimation originales nous ont permis de traiter de l’endogénéité dans le cadre d’une analyse en coupe transversale. Pour terminer, la dernière contribution est d’apporter des recommandations afin de permettre aux politiques publiques de mieux appréhender les effets des nouvelles technologies et de permettre aux pouvoirs publics promouvoir les meilleures d’entre elles.

Composition du jury :

Nejla Ben Arfa, Maître de conférences, ESA, LARESS, Co-encadrante

Mohamed Ghali, Maître de conférences, ESA, LARESS, Co-encadrant

Pierre Labarthe, Directeur de Recherche, INRAE, AGIR, Rapporteur

Laure Latruffe, Directrice de Recherche, INRAE, GRETHA, Présidente

Damien Rousselière, Professeur, Institut Agro AGROCAMPUS OUEST, SMART-LERECO, Directeur de Thèse

Julien Salanié, Professeur, Université de Saint Etienne, GATE, Rapporteur


Contact:  g.justinia [AT] groupe-esa.com

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