Ouverture de #DigitAg à l’international : premiers pas


Le 19 avril dernier, l’Institut Convergences Agriculture numérique #DigitAg a réuni son collège international*, animé par Pascal Bonnet (Cirad, directeur adjoint du département Environnements et sociétés). Etat des lieux des actions à l’international des instituts membres et identification de convergences partenariales par zones géographiques était à l’ordre du jour. Les premières idées d’actions ont aussi été imaginées. Pascal Bonnet et Véronique Bellon-Maurel reviennent sur ces points qui seront débattus aux prochains comités exécutif et stratégique de #DigitAg les 26 juin et 6 juillet prochains.

 

Comment se définit l’ambition internationale d’un Institut Convergences ?

[Véronique Bellon-Maurel]  L’ambition internationale se définit en répondant aux questions suivantes : Pourquoi doit-on investir sur l’international ? Quels membres de l’Institut peuvent jouer un rôle majeur ? Quels mécanismes existent ou sont à créer pour parvenir à rayonner ?

Nous voulons créer une nouvelle communauté de recherche et de formation et compter parmi le top 3 des leaders mondiaux en  agriculture numérique. Cela implique de se positionner et de s’ouvrir dans le paysage international Cette orientation stratégique est inscrite dans nos objectifs et ceux de l’i-site MUSE, dont #DigitAg est un des instituts. La région Occitanie doit elle aussi être visible à l’international. C’est aussi la vocation d’Agreenium, dont plusieurs partenaires de #DigitAg sont membres.

[Pascal Bonnet] A l’international, #DigitAg aura une déclinaison opérationnelle, qui doit être ambitieuse mais aussi faisable et réaliste. Cela nécessite des choix, comme celui de privilégier les deux piliers essentiels que sont formation et recherche. Cela nous amènera aussi à des choix géographiques et partenariaux précis, mais ouverts pour pouvoir répondre aux nouvelles demandes qui émergeront avec l’accroissement de notre visibilité.

 

La finalité est bien de faire école pour la conception d’« écosystèmes numériques » dans les pays identifiés. L’idée est d’essaimer des “#DigitAg à l’international”. Ces structures locales seront nécessaires pour développer une agriculture numérique viable. La plupart des filières et modèles agricoles présents dans le monde sont concernés, et y compris l’agriculture familiale.

 

[V.B.-M.]Nous devrons aussi investir du temps sur l’écriture de papiers de positionnement de notre réseau, de notes de synthèse diffusables visibles dans les revues du domaine. Et cela engage un travail  important de communication et sur notre réputation numérique pour être découverts et reconnus depuis l’international.

[P.B.] Qui peut jouer un rôle dans cette ambition parmi les membres de l’Institut ? Tout d’abord nos membres qui ont déjà une stratégie et une politique internationale et des dispositifs en place qu’il s’agit de faire converger, de mettre en cohérence et d’utiliser. Pour les dispositifs à l’international, on pense particulièrement du Cirad, à Montpellier SupAgro, à l’INRA, à l’Inria et à des acteurs institutionnels complémentaires de notre Institut Convergences comme MUSE.

 

Comment allez-vous articulez vos actions avec celles des dispositifs existants, et quels sont les mécanismes à créer ?

[P.B.] Cela est encore en discussion mais nous nous appuierons évidemment sur les éléments d’activité internationale des membres, que nous intégrerons et consoliderons, en créant, si nécessaire, de nouvelles activités (nouveaux pays d’intérêt, nouveaux dispositifs pour faciliter les échanges…) . Le site de Montpellier est assez unique car il capitalise sur une forte expérience de projection à l’international de ses acteurs et membres de l’Institut Convergence Agriculture Numérique. Par exemple, le Cirad, dont le mandat Sud est celui de l’agriculture méditerranéenne et  intertropicale et Montpellier SupAgro pour le volet formation. L’ i-site MUSE, que nous avons voulu, élabore un positionnement international de notre site et finance des actions. Ce dispositif très structurant se projette lui aussi à l’international et construit sa stratégie de collaborations et d’alliances avec des universités du Nord et du Sud concernées par notre domaine, C’est pourquoi nous co-élaborons nos stratégies en toute convergence de nos moyens.

 

Il s’agira de favoriser l’accueil et l’échange de chercheurs entre laboratoires membres et l’international, les mobilités entrantes d’étudiants de mobilités sortantes d’enseignants-chercheurs vers des centres d’excellence, les mécanismes  de double diplomation et de labellisation de masters et de thèses. Cela pourrait être des accueils de 3 mois d’étudiants dans les laboratoires de #DigitAg, un AAP #DigitAg spécifique ou en relation avec les dispositifs de mobilité de MUSE ou des membres.

 

Le montage de projets de recherche collaboratifs qui engagent nos laboratoires dans un partenariat et une collaboration scientifique étendus à l’international seront aussi envisagés. Cela passera par une veille sur des appels à projets internationaux compatibles avec nos thèmes et sur lesquels nous inviterons nos membres à se positionner. Nous faciliterons l’interaction entre eux et les partenaires étrangers.

 

Nous souhaitons aussi engager des collaborations autour des masters et des formations au Nord et au Sud.

 

Enfin, nous avons vocation à organiser des événements internationaux à Montpellier, avec l’appui de MUSE. Par exemple, accompagner l’organisation d’une Summer School avec des étudiants étrangers à Montpellier, préparée via une  mobilité sortante amont d’un enseignant-chercheur montpelliérain dans l’université étrangère ; programmer des réunions et séminaires internationaux…

 

Quels axes seront privilégiés pour la recherche ? Et pour les formations ?

[P.B.] La priorité no.1 est que #DigitAg soit reconnu comme “centre de compétences” du plus haut niveau sur l’agriculture numérique. Nous voulons mobiliser les mécanismes qui portent sur la création de compétences chez nous et chez nos partenaires, ce qui ne veut pas dire que l’innovation et le transfert ne seront pas abordés.  A ce sujet, nous apprécions le développement prévu d’ AgroTIC Services, porté par Montpellier SupAgro vers des Services aux Suds et nous créerons des synergies.

Quelles seront les thématiques prioritaires pour l’international ? Nous pouvons constater que certains axes et challenges de l’Institut seront naturellement mis en avant, qui montrent la convergence thématique à l’international de nos membres. Nous avons déjà donné quelques orientations, qui peuvent évoluer. C’est le cas de l’ensemble des challenges de l’Enjeu “Une meilleure intégration sociale pour l’agriculture grâce aux TIC » , et en particulier le challenge no. 8 “Développement agricole au Sud”, déjà orienté international. D’autres sont privilégiés car ils portent naturellement un besoin de comparer des situations à l’international, de faire du benchmarking. On peut citer le challenge no.7 “Intégration de l’agriculture dans les chaînes de valeur” sur l’impact du numérique sur le fonctionnement des filières, ou le Challenge no.6 sur la “Gestion des territoires agricoles”, et encore le Challenge no. 5 sur la transformation des “Services de conseil agricole”. D’autres éléments de notre matrice fondatrice sont porteurs d’un enjeu de transformation vers des modèles agricoles plus respectueux de l’environnement comme l’agroécologie (Challenge 1),

Cela n’exclut pas des travaux plus ciblés dans les autres axes et challenges, mais donne une orientation de nos priorités de départ.

 

Y a-t-il déjà des collaborations scientifiques et pédagogiques initiées ?

[P.B.]  Encore peu, car nous sommes en phase d’élaboration de notre stratégie, mais nous pouvons déjà citer le premier atelier Agriculture numérique en Afrique, avec le LIRIMA et l’UMR Tetis , nos thèses avec partenariat d’encadrants Nord- Sud, nos appels à candidater sur nos sujets de thèse largement diffusés à l’étranger, grâce à la mission internationale du Ministère de la Recherche, de l’Enseignement et de l’Innovation. Certains pays qui ne les ont pas reçus les réclament ! Des consortia et des réseaux de recherche en cours de création nous contactent pour le montage de projets communs en réponse à des appels à projets. Nous nous sommes déjà impliqués pour identifier les bons partenaires de deux projets en cours de montage.

De plus, les établissements membres, stimulés par MUSE et #DigitAg, ont déjà mené des actions individuelles qui répondent à leurs propres stratégies et vont dans le sens de #DigitAg. Je peux parler du Cirad, où nous développons des activités sur l’agriculture numérique et sur le partage des données de recherche, le développement de la data science sur quelques dispositifs à l’international (DP – dispositif en partenariat, comme “IAVAO” sur la sélection variétale en Afrique de l’Ouest). Nous discutons aussi avec l’initiative GODAN sur l’open data sur les données de nutrition et en agriculture, nous participons activement à la RDA – Research Data Alliance, la prochaine session plénière aura d’ailleurs lieu pour la première fois en Afrique, au Botswana en novembre. Inra et Cirad participons ensemble à la “task force” autour de cet événement.

 

Quelles sont les premières zones géographiques concernées et leurs thématiques ?

[P.B.]  Nous avons identifié les priorités croisées entre nos établissements, qu’il nous faut encore organiser. Nous ciblons avant tout les bassins de partenariat des établissements membres et de MUSE. Ces bassins, avec des réseaux locaux déjà constitués ou à former, sont identifiés par grands ensembles (le Nord, le Sud) et par grands continents ou régions (Afrique subsaharienne, Asie du Sud-Est continentale, Amérique latine et centrale).

Où doit-on investir et avec qui doit-on collaborer ? C’est la grande question, le monde nous est ouvert mais nous devons cibler. Nous voulons tisser et consolider des liens au niveau national et régional, prioriser des dynamiques régionales dans quelques grandes régions, tout en maintenant un lien avec des établissements d’autres régions.

Nos efforts seront partagés entre les pays du Nord et du Sud.

Au Nord, au sein des pays de l’OCDE,  les institutions de recherche et formation d’excellence . Nous serons à même de réciprocité : y apprendre et contribuer à des écosystèmes numériques pour la partie recherche / formation. L’objectif sera de fonder une communauté de recherche à l’international sous la forme d’un réseau de recherche. Les réseaux MUSE en cours d’identification y constituent déjà un premier vivier avec, pour certains partenaires, des accords-cadres déjà établis.

Au Sud, l’analyse de nos priorités croisées montre que nos régions prioritaires au Sud seront la Méditerranée, le Maghreb / Mashrek, l’Afrique de l’Ouest, du Sud et australe. En Amérique du Sud et centrale et en Asie, nous aurons des opérations plus ciblées, en cours de définition. En un mot, nous privilégierons les pays où nous attendons un fort pouvoir transformateur du numérique, notamment en Afrique et au travers des institutions de recherche et formation leaders, en particulier en agriculture. Notre priorité sera de transférer des compétences (formation et mise en capacité des pays des communautés de recherche), de créer un vivier de compétences employables par les entreprises du numérique, mais aussi par la recherche dans les disciplines nécessaires à l’innovation. Nous sommes persuadés que nous apprendrons aussi des pays du Sud qui de fait sont porteurs de modèles d’innovation dits frugaux, basés sur des  technologies et solutions low-cost.

 

Le secteur agricole Sud est différent de celui du Nord car il concentre un grand nombre d’exploitations familiales et de petite taille structurelle. L’agriculture familiale opère ainsi 75 % de la surface agricole utile mondiale dont la très petite agriculture qui en couvre 12% (Lowder S.K., Skoet J., Raney T. , 2016). Ce secteur ne doit pas être négligé par le développement des nouvelles technologies.

 

Nous y disposons de réseaux de partenariats déjà construits avec des centres de recherche et universités et avec des réseaux régionaux : par exemple le CORAF en Afrique de l’Ouest, l’ASARECA en Afrique de l’Est et centrale, le SADC Cardesa en Afrique autrale, trois réseaux de recherche sur l’agriculture en Afrique.

 

Nous y avons les dispositifs internationaux des membres : les “DP” dispositifs de recherche et d’enseignement en partenariat  du Cirad , le réseau LIRIMA d’Inria (Laboratoire International de Recherche en Informatique et Mathématiques Appliquées)… qu’il nous faudra activer pour développer des recherches dans le domaine.

 

Un chercheur, un enseignant, un étudiant, peuvent-il vous proposer un projet particulier ?

[P.B.]  Oui, tout le monde peut être force de proposition ! Nous les examinerons dans le cadre de la stratégie et des dispositifs qui seront élaborées.

 

Le calendrier

[P.B.]   Nos actions à l’international seront discutées lors du prochain comité exécutif du 27 juin et au conseil stratégique du 6 juillet prochains. Nous allons monter en charge graduellement, mais en fait, nous avons déjà débuté en avril dernier, avec le workshop Agriculture Numérique en Afrique (LIRIMA – Cirad – #DigitAg) et des thèses qui engagent déjà des travaux en Afrique de l’ouest.

Nous avons participé à l’élaboration du programme Hubert Curien Maiimonide 2019 dont l’agriculture numérique est une des thématiques. Son appel à projets vient d’être lancé. Nous pouvons aussi mentionner notre soutien au congrès international ECPA 2019 (European Conference on Precision Agriculture), grand rendez-vous international qui aura lieu à Montpellier du 8 au 11 juillet 2019. Pour la première fois, ECPA aura un focus affiché sur les agricultures au Sud.

Nous attendons de nouvelles mobilités entrantes d’étudiants étrangers, doctorants et masters à la rentrée prochaine, en particulier grâce à la diffusion des sujets via le circuit des ambassades. Nous avons aussi un projet de mobilités sortantes pour la programmation d’actions adossées à nos événements. Pourquoi pas  une université d’été en « side-event » d’ECPA 2019 ? Ces mécanismes de mobilité seront mis en place en tenant compte des calendriers existants et des programmes de mobilité internationale MUSE, Cirad,  Montpellier SupAgro… Par exemple, Explore de MUSE, Erasmus Plus…

[V.B.-M.]  Concernant nos partenariats externes, en juin, nous avons planifié une mission à Montréal auprès de “COFE – Consortium for On-Farm Experimentation”. Ce consortium en cours de montage sur les expérimentations à la ferme réunit des acteurs européens, américains, canadiens, australien et d’Amérique latine . Nous serons présents pour débattre avec eux de notre participation à des projets. Nous comptons prévoir des missions auprès de partenaires étrangers ciblés, soit de manière programmée , avec un cercle de partenaires prioritaires, soit de manière opportune et à leur demande. Par exemple, nous venons  de recevoir une demande de l’université de Kasetsart pour collaborer dans ce domaine de l’agriculture numérique pour les petites exploitations en Thaïlande.

 

Contact #DigitAg International : Pascal Bonnet, animateur du collège international de #DigitAg – pascal.bonnet [AT] cirad.fr

 

FOCUS | L’international à Montpellier SupAgro
La stratégie internationale de Montpellier SupAgro répond à 3 finalités : donner à ses étudiants une ouverture et une culture internationales, accroître sa visibilité et son attractivité internationales, contribuer au renforcement de compétences et à l’ingénierie de formation au Sud. Elle s’appuie sur un continuum Formation-Recherche-Innovation qui mobilise les avancées de la recherche dans la formation et pour l’innovation, sensibilise nos futurs diplômés aux enjeux du monde socio-économique, leur permet de participer à l’acquisition de connaissances et à la conception d’innovations, Dans ce cadre, Montpellier SupAgro densifie ses actions avec 20 partenaires académiques internationaux, tous têtes de réseau dans leur pays ou sous-région. Ces actions incluent des mobilités étudiantes et de personnel, de la double diplomation de niveaux master et doctorat, des formations délocalisées et du renforcement de compétences en ingénierie institutionnelle et de formation.

L’ agriculture numérique est une thématique qui croit en puissance dans les projets de Montpellier SupAgro à l’international avec :

  • la création d’un parcours de formation d’ingénieur Agrotic pour les Suds, en discussion avec nos partenaires du Sénégal et de Côte d’Ivoire, en profitant des opportunités liées à la création du campus franco-sénégalais et du hub ivoirien,
  • des accords d’échanges d’étudiants ingénieurs et de chercheurs avec des universités chilienne et argentine autour de la formation Agrotic,
  • des ressources numériques en modélisation du fonctionnement des peuplements cultivés, utilisées dans des formations conduites en Tunisie, au Maroc et au Sénégal,
  • les 2 projets agriculture numérique via Agreenium avec le Cirad au Sénégal (Université Ussain Siné Saloum et l’Université virtuelle).

Ces projets de formation sont facilités par le développement d’accords avec les universités partenaires pour la pré-sélection des étudiants candidats, assortis de bourses de mobilités internationales de crédits pour la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Maroc, le Brésil, la Géorgie et l’Iran.

Montpellier organise également des conférences internationales auxquelles participent ses étudiants de master et de thèse.

Contact Montpellier SupAgro : Marie-Laure.Navas – Responsable de la Graduate School #DigitAg – marie-laure.navas [AT] supagro.fr

 

FOCUS | Montpellier Université d’Excellence (MUSE) : Construire une université internationalement reconnue

Montpellier Université d’Excellence (MUSE) est une Initiative Science Innovation Territoires Economie (I-SITE) du Programme d’Investissement d’Avenir.  Ce programme, porté par l’Université de Montpellier avec 18 partenaires, encourage la construction d’une université internationalement reconnue notamment pour son impact sur les grands enjeux sociétaux : NOURRIR, PROTÉGER, SOIGNER.

L’ambition de MUSE à l’international vise donc à construire des partenariats mondiaux de recherche et d’enseignement pour produire les connaissances et les compétences nécessaires au traitement de ces enjeux qui se posent à l’échelle globale. Pour y répondre, MUSE recherche la collaboration avec des acteurs partageant ces intérêts qu’ils soient au Nord ou au Sud.

Lancé en février 2018, l’appel à mobilité(s) internationale(s) MUSE EXPLORE  représente en cela un véritable levier stratégique de la politique internationale du consortium. Il vise à favoriser les échanges et les collaborations à l’échelle internationale, accroître l’attractivité et la visibilité du site et contribuer à la structuration d’initiatives. Ouvert à l’ensemble des doctorants, chercheurs, enseignants-chercheurs, enseignants ou personnels administratifs ou techniques, ce premier appel à mobilité(s) est doté de 540 K€ dont des ressources propres de l’Université de Montpellier, de l’IRD et du CIRAD. Il  privilégie les collaborations de et vers des partenaires stratégiques choisis en commun par les membres de MUSE et  met également en avant les dispositifs internationaux à l’étranger portés par les institutions du consortium de MUSE, au premier rang desquels ceux de l’IRD et du Cirad.

Au-delà des questions de mobilité, cette dimension internationale, tournée vers les Pays du Sud, fait partie intégrante de l’ensemble des appels à projets lancés par MUSE dans le cadre des programmes de soutien à la recherche ou aux innovations pédagogiques (Take-Off) comme dans celui des appels à initiatives étudiantes (CONNECT).

Afin de renforcer la visibilité de l’excellence scientifique du consortium dans le monde, MUSE soutient également  de grandes manifestations scientifiques internationales dont l’objet entre dans les enjeux thématiques MUSE ou leur interfaces.

Contact MUSE : Nathalie Modjeska – Chargée des programmes internationaux – nathalie.modjeska [AT] umontpellier.fr

 


*étaient présents au premier CoPil international : Nathalie Modjeska (MUSE, Université de Montpellier), Jean Luc Bosio (Montpellier SupAgro), Pascal Bonnet (Cirad), Frédérick Garcia (INRA), Véronique-Bellon-Maure, Pierre Peré et Carole Giansily (Irstea).