Doctorants : la première promotion réunie à Montpellier


La première promotion #DigitAg compte 22 doctorants. et 20 d’entre eux pu répondre à l’invitation d’une première rencontre le 1er février dernier, Les absents, à Dakar et Madagascar, et leurs sujets ont aussi été présentés. Après une soirée conviviale, rendez-vous le jeudi dans les locaux de la French Tech Montpellier : la matinée était consacrée aux présentations “visions croisées” (en binômes tirés au sort, chaque doctorant a présenté l’autre doctorant et son sujet de thèse), suivies des présentations de l’Institut Convergences, de la Graduate School et du  #DigitAgreement , engagement mutuel signé par le doctorant, son encadrement et #DigitAg. L’atelier “Création et gestion de projet’ de l’après-midi a été animé par Frédérick Garcia. Les groupes de doctorants ont imaginé et présenté des projets de recherche en agriculture numérique.

Pourquoi un atelier créativité en recherche ? 

[Frédérick Garcia : ] Parce que le fonctionnement actuel de la recherche repose de plus en plus sur un principe de projet, qui tend à imposer une planification forte des activités et une anticipation forte des résultats à obtenir, et ce d’autant plus que l’on se trouve dans un domaine de recherche finalisée, comme c’est le cas avec #DigitAg et l’agriculture numérique. Or la recherche c’est avant tout la production d’idées nouvelles et leur confrontation à la réalité du labo ou du terrain, et cela demande nécessairement de la créativité, de l’opportunisme, de la sérendipité !

Quel principal message retenir ?

[F.G. : ] La créativité, c’est à la dire la capacité à créer des choses nouvelles, est essentielle en recherche. Cela s’apprend, se travaille, et il est important que les doctorants puissent développer cette facette au cours de leur formation doctorale. L’autre message, c’est que la thèse est un projet ambitieux à conduire sur une durée finalement assez courte, et qu’il est donc nécessaire de bien savoir gérer son temps. Mais cela n’est pas synonyme de tout planifier initialement, car l’appropriation du sujet, l’adaptation des objectifs et des méthodes aux premiers résultats constituent une partie intégrante du travail de thèse.

Qu’as-tu pensé des contributions des doctorants à l’exercice imposé ?

[F.G. : ] C’était impressionnant, l’exercice n’était pas évident, trop peu de temps, et pourtant les rendus étaient vraiment intéressants. J’ai trouvé ça original par rapport à ce qu’on entend d’habitude des doctorants. Original par plus de sensibilité citoyenne, au durable, On était aussi hors des attendus académiques classiques des thèses, avec des références à l’innovation, à la création d’entreprise, etc.

On pourrait envisager une suite sur un autre thème. D’ici là, je les invite à aller consulter le site EDEN, qui s’enrichit progressivement.

 

 

des retours….

 

Pour une première journée, c’était très bien. Le pot de la veille est une très bonne idée, et je pense que c’est vraiment nécessaire.

L’institut Convergences est maintenant moins flou pour moi.

L’atelier était très sympa mais peut-être un peu court / Des exemples auraient été les bienvenus /  Il aurait fallu plus d’échanges

Le cadre était très bien, dans le centre, locaux neufs et faits pour les travaux de groupes comme ceux qu’on a fait.

J’ai hâte de retrouver tout le monde pour les 30 et 31 mai !

C’était très rafraîchissant !

 

Prochain rendez-vous : les 30 et 31 mai à la Grande-Motte pour la #DigitAgora  et d’ici là au gré des ateliers et séminaires.

PS Doctorants : si vous n’avez pas encore rejoint votre groupe privé Facebook créé par Narjiss, la contacter.

 

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